mercredi, 26 juillet, 2017
Entretien géopolitique et économique avec Pierre-Yves Rougeyron
Pierre-Yves Rougeyron, le 22 avril 2014 à Paris.

Entretien géopolitique et économique avec Pierre-Yves Rougeyron

Dans cet entretien au Bréviaire des patriotes réalisé le 22 avril 2014, Pierre-Yves Rougeyron, président du Cercle Aristote et fondateur de la revue Perspectives Libres, aborde les thèmes suivants : déclin des États-Unis, place de la Chine, de la Russie, la France dans le monde, l’impérialiste et l’anti-impérialisme français, la sortie de l’euro, la dette, l’ultra-libéralisme et le socialisme.

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A propos de Christopher Lannes

Christopher Lannes
Directeur de publication du Bréviaire des patriotes. Journaliste indépendant TV Libertés, Ojim.

8 commentaires

  1. Très bon constat de Pierre-Yves comme souvent, permettant de saisir une partie des enjeux actuel.
    Bien que je ne crois pas en les solutions proposées, car nous ne sommes pas au pouvoir, et ceux qui y sont feront tout pour couler la France — ordo ab chaos faut-il le redire ? — et ne pas quitter l’euro ni l’UE d’ailleurs. La France n’aura certainement plus d’autre rôle dans le futur qu’en tant qu’auxiliaire de l’OTAN.

    • Voilà un discours bien fataliste. C’est sûr que si l’on continue à faire comme si tout allait bien à jouer les cigales on va droit dans le mur. Il faudrait qu’un sursaut national se produise, il faut que les français reprennent en main leur destin. On est pas au pouvoir pourquoi ? Parce que tout le monde s’en fout. Suffit de voir les records d’abstention à chaque élection. Bon dieu au lieu de vous lamenter dans vos canapés, allez voter ! C’est la seule arme dont nous disposons. Critiquer, analyser, disserter c’est bien, c’est une première étape mais à un moment il faut agir. Si tous les dissidents de la pensée s’unissaient putain on aurait une vraie force d’opposition.
      Je sais je suis idéaliste, un utopiste.

      • Christopher Lings
        Christopher Lings

        Ce n’est pas un discours fataliste mais réaliste. Le pragmatisme conduit a accepter ce qui est et de faire avec. Ecoutez la fin, l’entretien se finit sur une note d’espoir.

    • Dois-je vous rappeler, que je suis conseillé municipal dans ma ville et responsable jeune départemental du centre national des indépendants, et que je me suis investi logiquement pour faire valoir mes idées.
      Sachez que je le fais par honneur et justice, et donc par principe, mais sachez aussi quels sont vos énnemis, qui sont ces politiciens que l’on combat hardiment, quelles sont leurs armes, quel est leur réseau.
      Nous n’avons pas d’ailleurs qu’une somme de politiques malveillants face à nous, mais toute une entreprise de désinformation débutée il y a des centaines années, ils ont les médiats, ils ont l’éducation, ils ont vos symboles (républicain) ils ont vos comptes en banque et créent vos besoins.
      Certains se réveillent malheureusement bien tard, ce sont les générations précédentes qui auraient dû faire ce travail au lieu de se vautrer dans les plies du modernisme !
      Les 40 % d’abstentionnistes pourraient effectivement voter pour une liste d’engagement patriote, mais il faut de l’argent, et puis le sont-il patriotes? Savent-ils ce que c’est, alors même que des parties politiques qui s’y réfèrent ne le savent nullement, la république ( et sont outils démocratique ) n’est pas un fléau, c’est un tombeau, on n’a jamais pu renverser un régime avec ses propres institutions!

  2. Je ne réagissais pas à la vidéo je repondais au commentaire precedent.

  3. Je le sais mon cher Jérôme, je le sais bien tout ce que vous dites. Enfin non pas exactement. Votre engagement dans la vie politique locale m’était étrangé. Les générations précédentes n’ont rien fait parce qu’il n’ y avait pas lieu de s’en faire. Le pays connaissait la croissance, le pays avait encore toute ou en grande partie sa souveraineté etc etc… Je reconnais que l’on cachait au peuple bien des choses. Dormez tranquilles braves gens, ayez confiance, nous nous occupons de tout.
    Pour choisir une autre voie, la voix patriotique je conviens qu’il faille se poser de sérieuses questions sur la véracité des partis se revendiquant comme tel. Cependant le constat est là. Le clivage droite gauche n’existe plus. Leurs valeurs ne sont plus antagonistes mais similaires. Nous l’avons bien vu avec Sarkozy et Hollande. Où peut on trouver le salut ? Point de salut ?

    • Le salut est dans la foi et la connaissance des principes. Il réside dans des considérations plus élevées, mais sachez que si il n’y a visiblement plus d’espoir pour le monde moderne, pour nos enfants, pour notre pays, sa tradition, ses valeurs profondes, certains ont tout de même un honneur, et seront dans la rue avec leurs principes, jusqu’au bout du bout, lorsque tout ce système mortifère pétera comme un beau feux d’artifice dont la mèche s’est allumé il y a déjà des siècles.

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