mercredi, 26 avril, 2017
Comment la modernité a tué les paysans

Comment la modernité a tué les paysans

Auteur du Sacrifice des paysans, le sociologue Pierre Bitoun revient sur les raisons de la « catastrophe sociale et anthropologique » que constitue selon lui la disparition du monde paysan. Il plaide pour le retour d’une ruralité solidaire et non productiviste.

Source : Le Figaro

Cliquer pour plus d'infos

A propos de Christopher Lannes

Christopher Lannes
Directeur de publication du Bréviaire des patriotes. Journaliste indépendant TV Libertés, Ojim.

Un commentaire

  1. un petit propriétaire qui écoute les agriculteurs à chaque saint michel

    A priori, ce personnage est surprenant:
    – croit-il vraiment à la confédération paysanne, à la fin du capitalisme, à la place du système actuel ?
    – en tapant son nom sur Internet, on tombe sur des juifs ayant le même nom et sur lui, ingénieur à l’INRA:
    il reçoit donc sa rémunération de l’organe jacobin qui a créé et qui continue à soutenir le productivisme qu’il dénonce.
    – enfin, pourquoi son analyse purement « sociologique » serait-elle juste ?

    Comment un intello comme lui peut-il balancer ça sans dire un mot à propos du progrès technique ?
    Y a-t-il d’autres sociologues qui se posent des questions comme:
    – si on considère que la mécanisation est irréversible, à quoi va-t-on servir dans les prochaines décennies ?
    – si on laisse de côté les utopies passéistes, qu’est ce qui pourra donner un sens à nos existences de plébéiens
    suralimentés par une agriculture qui emploiera toujours moins de main d’oeuvre dans les champs et dans les étables ?

    Pour ma part, je m’étonne que personne ne propose une analyse plus basique:
    – le progrès technique élimine les gens qui font des tâches mécaniques.
    – ce fut le cas pour le monde paysan, première victime.
    – c’est le cas pour le monde industriel, 2ème victime.
    – ce sera le cas pour le monde des services, 3ème victime.
    (cf. robots serviteurs fabriqués au Japon vieillissant).

    Lequel d’entre nous serait prêt à gagner sa vie en maniant la faux et le fléau pendant des jours
    à la place d’une moissonneuse batteuse pendant quelques minutes ?

    Une réponse possible: la fin du diesel, des mines et des aciéries, puis la famine qui en découle,
    cela conduit réellement à vider les villes pour nous renvoyer dans les campagnes.
    C’est bête, insensé, sans sociologue de l’inra mais sur le long terme, cela me semble probable…

Revenir en haut de la page