samedi, 21 octobre, 2017

Islam, banlieue : A-t-on peur du rapport de force ?

Suite au reportage de Sept à Huit sur le trafic de drogue en banlieue, où l’on a pu constater l’incroyable impuissance des forces de l’ordre, la gravité de la situation s’impose à nous.

« On ne peut pas y rentrer » déclarent des CRS, filmés en caméra cachée, aux journalistes de TF1 qui leur demandent d’intervenir dans une cité pour protéger un vieil homme. « On n’a pas le droit, on a des consignes particulières » poursuivent les policiers avant de livrer un aveu troublant : « Il faut que tout se fasse. Il faut qu’eux [les trafiquants, ndlr] puissent continuer de vivre, que les habitants soient rassurés. (…) Il n’y a pas vraiment de volonté que le trafic s’arrête. »

Comment réagir face à ces incroyables confessions d’impuissance ? Nous sommes bien en France, dans un état de droit, où on laisse des zones entières sous le contrôle des trafiquants, et où les garants de la sécurité des citoyens n’ont « pas le droit » d’entrer. On marche sur la tête. Comment tolérer ce genre de passivité et, surtout, qu’est-ce qui se cache derrière tout cela ?

La crainte du rapport de force

On a de quoi s’interroger. Au vu des derniers évènements, en banlieue parisienne comme à Marseille où la situation est de plus en plus grave, il semblerait que la force publique fuit à tout prix le rapport de force. On craint de provoquer l’étincelle qui embrasera les banlieues. Comme en 2005, mais de manière cette fois bien plus violente. Un jeune poursuivi qui chute de son scooter, une bavure policière, une intervention musclée… la moindre action virile serait susceptible de mettre le feu aux poudres. Alors on évite, on se tient à l’écart, on attend. On craint tellement l’explosion que l’on va jusqu’à ne plus mettre un pied dans les quartiers, de peur de s’attirer les foudres des dealers, nouveaux maîtres des lieux, et de la population à forte concentration immigrée.

Le rapport de force fait-il trembler les autorités ? Selon les derniers chiffres, la Police Nationale compte plus de 120 000 actifs quand la gendarmerie en dénombre près de 100 000. Est-ce insuffisant ? En face, on ne sait combien de personnes se présenteraient si, demain, une émeute venait à éclater. D’après le Ministère de l’Intérieur, 30 000 armes dont 15 000 kalachnikovs se trouveraient dans les banlieues. Un chiffre qui semble bien minimisé quand on sait que 3 à 7 millions d’armes circulent illégalement en France. Où se trouveraient ces armes sinon, pour la grande majorité d’entre elles, en banlieue ? La question ne se pose même pas.

Repli communautaire

Ainsi, on voit aujourd’hui une situation tendue que l’on tente plus ou moins de maîtriser. Mais jusqu’à quand ? Nous sommes assis sur une véritable bombe à retardement. Pendant que les différents gouvernements laissent faire, les trafiquants s’arment, s’organisent, se structurent, et le communautarisme (musulman, évidemment) ne cesse de gagner du terrain.

Car il ne faut pas se le cacher : s’il n’est pas directement lié au trafic, l’islam est au cœur du repli communautaire des banlieues et du rejet de la France, de l’occidental, du blanc. Et les soumissions permanentes de l’État face aux revendications religieuses (surtout à l’école) sont à l’image de son comportement sur le terrain miné des cités. Qui aura le courage de prendre les choses en main ? François Hollande ? Autant espérer d’un chat qu’il se mettre à rugir comme un lion. Les politiques n’osent aborder la question de front, de peur de s’attirer les foudres d’une opinion publique rongée par des années d’antiracisme forcené. De peur, également, d’allumer cette étincelle tant redoutée.

Car prendre le problème de front ne passerait ni plus ni moins que par une opération coup-de-poing, avec le soutien nécessaire de l’armée (dont les effectifs sont de plus en plus réduits), pour mettre fin aux trafics et aux réseaux, désenclaver les cités et faire revenir l’ordre et le droit sur le sol français. Mais cela serait bien vain si l’on ne n’affairait pas, en amont, à stopper au plus vite cette immigration massive qui, à terme, va contribuer à un véritable génocide démographique et culturel. Le constat est dur, brutal, mais bien réel.

Si personne ne fait rien, ces zones de non-droit vont se multiplier, se renforcer… se révolter (voir : Les leçons du siège de La Rochelle) ? Reste à savoir si cette inadmissible et impardonnable passivité trouve bien sa source dans la crainte du conflit ou, pire encore, dans une douteuse volonté d’entretenir les tensions dans la basse-société…. Quoi qu’il en soit, le temps nous est compté.

Christopher Lings

A propos de Christopher Lannes

Christopher Lannes
Directeur de publication du Bréviaire des patriotes. Journaliste indépendant TV Libertés, Ojim.

Un commentaire

  1. Oui on a peur….c’est troublant…et ils en profitent….je ne suis pas PS …mais qui a dit qu’il n’y avait que l’armée pour déloger ceux qui tiennent la banlieue….la police n’est pas prêtes pour ce genre de confrontation….franchement depuis des décennies que cela dure je crois qu’on attend plus rien de ces politiciens véreux ..ils sont pires que les gangs…l’embrasement ne se fera pas s’il y a un vrai rapport de force même si je pense d’abord au dialogue… mais dans des cas extrêmes ce qui est le cas ….qu’on me prouve le contraire…je deviens protecteur et je n’hésiterais pas avec l’armée…puisque tous les autres moyens sont épuisés…grâce a des c…. molles.

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