mardi, 25 juillet, 2017
Arnaud Teyssier : Richelieu entre pouvoir et sacralité

Arnaud Teyssier : Richelieu entre pouvoir et sacralité

Arnaud Teyssier analyse pour le Cercle Aristote le cardinal de Richelieu comme un Homme d’Etat et d’Eglise au service de la France.

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A propos de Le Cercle Aristote

Le Cercle Aristote est un cercle de réflexion souverainiste créé par Pierre-Yves Rougeyron. Il propose, chaque semaine, des conférences et a lancé également la revue Perspectives Libres.

Un commentaire

  1. Ce qui permet aux faibles d’asseoir leur ruse, c’est l’institution. Je ne dis pas qu’il faut mettre à mal l’institution, ni la détruire. Au contraire, je dis juste qu’il faut faire en sorte que l’institution, l’appareil régalien ne tombe plus jamais entre les mains de ces gens. Or ne point voter pour eux ne suffit pas, preuve que ceux qui passent par la fenêtre reviennent par la porte. Voter pour d’autre ne fait que les encourager à s’unir. C’est donc le suffrage universel qu’il faut abolir. Si comme le disait Bossuet « les peuples naissent pour être gouvernés », alors donnez leur un dirigeant! Soit ils prêteront allégeance, soit ils mourront. Après tout choisit-on ses propres parents? Certes, pour Rousseau, l’état n’est pas père de la nation, pas plus que Staline n’est le père du peuple. Mais quand la mère patrie n’est plus, l’état n’est père de rien. Arrachez les hommes aux sentiment de petite enfance? Les existentialistes et les féministes s’y sont essayés tout au long du XXe siècle, voyez le résultat… Les hommes sont fatigués. Ils ne veulent plus l’illusion du choix, pas plus qu’ils n’aspirent au choix. Ce que veulent les hommes, c’est du sacré! Un truc qui leur tombe dans le bec comme une pizza. En réalité, rien ne peut faire obstacle à la mauvaise foi des hommes. Si chacun regorge d’ingéniosité pour prendre sa vie en main, rien ne prépare les hommes à affronter les grandes tourmentes qui secouent parfois tout un peuple; la démocratie encore moins.

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