samedi, 16 décembre, 2017
Laurent Ozon : « La Remigration est nécessaire et vitale »
Laurent Ozon, fondateur du Mouvement pour la remigration.

Laurent Ozon : « La Remigration est nécessaire et vitale »

L’intellectuel écologiste et localiste Laurent Ozon, président du Mouvement pour la remigration, a récemment donné un entretien au journal italien Il Primato Nazionale dans lequel il définit ce projet, de plus en plus dans les têtes face à l’échec du multiculturalisme et devant les dangers de l’immigration massive. Le Bréviaire des patriotes le publie ici en exclusivité nationale.

L'une des affiches du mouvement, qui ont fait parler d'elles jusqu'en Italie.

L’une des affiches du mouvement, qui ont fait parler d’elles jusqu’en Italie.

IPN : Quand est né le Mouvement pour la Remigration ? Est-il un mouvement politique ou électoral ?

Laurent Ozon : Le Mouvement pour la Remigration est né le 21 septembre voici presque 2 mois. C’est un mouvement qui veut faire évoluer rapidement l’opinion publique de façon non électorale pour ne pas gêner le seul mouvement politique qui peut accéder au pouvoir et changer le cours de l’histoire, le Front National. Notre travail est de faire ce que le FN ne peut plus faire car la clé de son accès au pouvoir dans les années à venir réside dans deux points. Le premier point, c’est le recentrage sur l’échiquier politique et donc le fait d’éviter les excès, la polémique et les sujets trop anxiogènes, le second point reposant sur l’organisation des compétences pour rassurer les français sur ses capacités opérationnelles. Nous faisons, à coté du Front National, le travail nécessaire pour que le logiciel « remigrationiste » soit accepté par les français.

Pouvez-vous nous expliquer ce que veut dire et en quoi consiste la remigration ?

La Remigration, c’est la politique de mise en œuvre de l’inversion des flux migratoires. Ce mot est plus viral et désigne non seulement l’objectif, mais la stratégie qui permettra d’y parvenir. Elle se présente en trois points: 1- activer l’immunité de notre peuple, 2- démontrer qu’elle est possible par des propositions chiffrées et réalistes politiquement et diplomatiquement, 3- la rendre souhaitable dans le contexte de dégradation brutale de la situation en France ces prochaines années. Bref, loin des passions, des excès et des slogans stériles politiquement qui n’ont rien pu empêcher depuis quarante ans.

Existe-t-il des précédents historiques et significatifs d’un processus de remigration ?

Il y a des centaines d’exemples historiques de processus de Remigration. Le rapatriement des pieds-noirs d’Algérie en 1962 est le plus connu des Français. Certains de ces processus furent préparés et gérés de façon intelligente et humaniste, d’autres improvisés et sanglants. Celui qui a suivi la décolonisation et la révolution localiste et patriotique de l’Inde et la partition du Pakistan est dans la catégorie des seconds. Celui qui a concerné le rapatriement de la petite communauté irlandaise de Nouvelle Zélande, des premiers. Il y a des centaines d’exemples dans l’histoire du monde. Il nous faudra faire notre possible pour que cela reste sous contrôle et que nous n’ayons jamais à rougir de ce processus. Mais il est nécessaire et même vital, nous devons donc le rendre possible.

Êtes-vous connecté avec des mouvements hors d’Europe intéressés par votre projet ? Que pensez-vous du panafricanisme de Kemi Seba ?

En bon européen de culture et de mentalité, je suis curieux du monde. Je dois pourtant concentrer mon travail sur ce sur quoi je peux avoir prise.

De nombreux immigrés sont des enfants ou des petits-enfants d’immigrants qui ont quitté l’Afrique il y a des années. Ce sont des gens qui ne connaissent que la France. Comment pouvez-vous les convaincre de revenir sur les pays africains qu’ils n’ont jamais connu ?

La politique n’est pas l’art de comprendre la complexité du monde et de faire la somme des contraintes individuelles pour se trouver immobilisé par des détails. Elle est de l’ordre de l’action sur les destins collectifs. Lorsque les Français ont quitté l’Algérie, qui voulait légitimement se proclamer souveraine, certains étaient sur cette terre depuis 7 générations… Il y aura bien-sûr des exceptions de personnes et de familles totalement assimilées et nous ne retournerons pas au statu quo ante. Mais la relocalisation de ces populations doit rester l’objectif de fond. Elle est possible si l’on comprend les causes réelles de cette anarchie migratoire et si l’on se donne les moyens d’apporter des réponses qui tiennent compte du réel et de l’intérêt des peuples et des États. Pour le reste, c’est la conjonction d’un contexte de crises convergentes doublé d’une force politique opérationnelle qui permettra sa réalisation.

> Accéder à l’article d’origine (en italien)

> Visitez le site du Mouvement pour la remigration

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A propos de Christopher Lannes

Christopher Lannes
Directeur de publication du Bréviaire des patriotes. Journaliste indépendant TV Libertés, Ojim.

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