mardi, 24 octobre, 2017

Un maire PS fait impunément détruire l’Église de sa commune

Le cas est malheureusement typique : on laisse une église se détériorer puis, jugeant par la suite sa restauration trop coûteuse, on envisage de la démolir. C’est ainsi que, chaque jour, le riche patrimoine de la France disparaît par morceaux, lentement mais sûrement.

À l’heure où nous publions ces lignes, les bulldozers envoyés par la mairie sont en train de détruire, ou plutôt « déconstruire » selon le vocabulaire employé, l’église de la petite commune de Gesté. Et ce au mépris d’une décision du tribunal interdisant cette démolition : le Conseil d’État avait rejeté la demande de pourvoi en cassation de la Mairie de Gesté contre la décision du Tribunal Administratif qui interdisait la démolition de l’église.

Mais le maire (PS), Jean-Pierre Léger, en a décidé autrement et, considérant que sa commune était peuplée de moins de 10 000 âmes, ce dernier a proclamé qu’un permis de démolir n’était pas nécessaire. Il juge l’église trop grande et sans intérêt historique. Pourtant, elle fût le théâtre d’un massacre de 300 Chouans par les colonnes infernales républicaines à la fin du XVIIIe siècle. Un article méprisant de France 3 va dans le sens du maire : « De bric et de broc, immense, faussement ancienne assez prétentieuse, elle a été construite au XIXème siècle comme pour marquer les esprits. »

L’église est actuellement en cours de « déconstruction » partielle et sera reconstruite, option jugée moins onéreuse qu’une restauration, au mépris du patrimoine. Certaines parties de l’édifice datent en effet du XVe siècle… L’intérêt architectural de l’église et son insertion dans le paysage ont été outrepassés, sans parler de son état de conservation qui était encore correct. La ministre de la Culture n’a pas levé le petit doigt, et voici notre patrimoine en proie au profond mépris socialiste de l’Histoire catholique et royale.

Après les « colonnes infernales », l’église de Gesté est à nouveau attaquée de front par une République vandale et sans racines.

Si vous souhaitez appeler la mairie pour faire part de votre indignation, composez ce numéro : 02 41 56 64 56

Christopher Lings

A propos de Christopher Lannes

Christopher Lannes
Directeur de publication du Bréviaire des patriotes. Journaliste indépendant TV Libertés, Ojim.
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