samedi, 27 mai, 2017
Le « Grand entretien » de novembre 2014 avec Pierre-Yves Rougeyron

Le « Grand entretien » de novembre 2014 avec Pierre-Yves Rougeyron

Chaque mois, Le Bréviaire des patriotes vous propose un « Grand Entretien » avec Pierre-Yves Rougeyron, essayiste, fondateur du Cercle Aristote et des éditions Perspectives Libres. Nous sommes heureux de vous présenter ici le premier numéro de ces nouveaux rendez-vous.

Partie 1/4 (révolte, révolution et homme providentiel) :

Partie 2/4 (Éric Zemmour et le succès du Suicide français) :

Partie 3/4 (Géopolitique : Ukraine, Russie, État islamique, Chauprade)

Partie 4/4 (Économie : Colbertisme et libre-échange)

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A propos de Christopher Lannes

Christopher Lannes
Directeur de publication du Bréviaire des patriotes. Journaliste indépendant TV Libertés, Ojim.

3 commentaires

  1. L’état n’est père de rien quand la mère patrie n’est plus… A l’heure où la famille se voit attaquée de toute part, il convient de souligner l’analogie. Si bien que Rousseau lui-même n’hésite pas à comparer la famille à un empire. Or s’il juge la déférence d’un enfant en vers ses parents naturelle, rien pour l’auteur n’autorise l’état à se prévaloir de son autorité en vue de réclamer l’obéissance de ses citoyens comme un père. On saisit une fois encore toute la mauvaise foi dont sait s’entourer le philosophe. Car en revendiquant l’idée d’association par un contrat, il ne cherche pas moins à s’agréger l’ensemble des causes en vue de surseoir à sa propre cause; à savoir la fin de l’aliénation des individus à un pouvoir. En effet, quand l’état ne peut plus défendre ses citoyens, appartient-il aux citoyens de défendre l’état? Si Voltaire ne lésinait pas à dénoncer la guerre tout en la raillant, Rousseau l’esquive en la refusant tout bonnement. Sur ce point l’auteur reste d’autant plus évasif, puisque en évoquant la possibilité de se retirer du pacte, il élude la question et revendique de fait un retour à l’état de nature. Alors, faut-il en déduire que les hommes auraient créé l’état pour ne plus avoir à se rendre de comptes les uns en vers les autres (Burdon) ? En effet, qui mieux que l’état peut concrétiser la ruse féministe et asseoir sa perfidie? Peu importe d’ailleurs si ce dernier n’a plus la force de subvenir à lui-même, tant qu’il reste un semblant de droit pour s’accaparer les enfants au détriment du père par l’entremise de la loi… De cette inconséquence naît la barbarie, avec pour seul résultat d’entretenir la relation incestueuse d’un être cause de soi (l’enfant) à son propre concepteur (la mère). Ainsi, les Genders, la parité, les abcd de l’égalité et la loi famille ne sont que les prémisses qui pourvoient à l’édification d’un zoo dont les féministes sont les geôliers… Les hommes devront-ils se contenter de vivre harnachés au bout d’une laisse et d’une muselière? Si on laisse faire, l’émergence du féminisme par son génotype suicidaire aura relégué l’état et le père de la nation toute entière au rang de singe!

  2. Entretien très intéressant comme toujours avec M. Rougeyron.Mais pouvez vous me préciser ce qu’il entend par « Maître Espagnol » et « parti Espagnol » a propos de l’extrême droite.

  3. J’apprécie beaucoup les explications claires de M. Rougeyron

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