mercredi, 26 juillet, 2017
Appel à la résurgence de l’esprit vendéen

Appel à la résurgence de l’esprit vendéen

Parlons-en de la France,
Que notre piètre chef,
Veut lieu sûr d’allégeance,
Veut autant belle en fief.
Pense-t-il à la France,
La terre, la nation,
Qui de l’insoumission,
En fait sa récurrence ?

Notre Histoire est taboue,
Nos livres en nos écoles,
N’ont plus d’hommes debout,
Mais de laids music-halls.
Ils craignent le regain,
De mille cinq cents ans,
De Martel aux Chouans,
Comblés de chauds sanguins.

Mille quatre cent vingt,
Traité de Troyes ce jour,
Les Anglais trop chauvins,
Nous veulent abat-jour.
Mais elle a combattu,
Pucelle d’Orléans,
Réduisant à néant,
L’envahisseur déchu.
En la Basse-Bretagne,
Après impôts trop hauts,
On se sent mis au bagne,
Foudres naissent au troupeau.

La foule de bonnets,
Vers les mille six cents,
A fait drue randonnée,
Contre l’État puissant.
Le Roi Louis défunt,
Paroisses torpillées,
Un peuple voit sa fin,
La Vendée grappillée.
Face à pareil spectacle,
Des patauds de Satan,
Armée sur Léviathan,
Le pousse à la débâcle.
Une drôle de Guerre,
Sur la terre française,
Attribue à Hitler,
La gestion Versaillaise.
De Gaulle commandant,
Face au bel grand Pétoche,
L’ Empereur ou les boches,
Qui seront les perdants ?

Ailleurs ils en impriment,
De la monnaie sans âme,
Chez nous ils nous oppriment,
Nous imposent leur trame.

Nous, une part d’un royaume,
Nous, lieu de traversée,
D’un marché non hersé,
Allons armer nos hommes !
L’U.E, monstre-système,
Nous veut si bien dociles ,
Le loup comme totem,
Nous voit bien ustensiles.
Mais cette région, France,
N’accepte plus le bail,
Ne sera plus cobaye,
De vos basses ingérences.

Si vous venez à maintenir vos actes désormais,
Ne comptez pas sur moi, mon âme, mon corps, ma personne,
Pour ne pas m’unir à mon cher peuple si l’heure sonne,
Combattu souvent, battu parfois, abattu jamais.

A propos de Anthony La Rocca

Jeune patriote français, étudiant républicain réactionnaire amoureux de notre patrimoine culturel. Je crois que la France a un destin particulier, je refuse qu'elle soit diluée dans le concert des nations. Sur une ligne bonapartiste, je suis favorable à une synthèse entre tradition et progrès, à un État puissant, autonome et bienveillant, représenté par un homme providentiel. Il s'agit tout autant de s'opposer à la xénophilie de nos élites, de sauvegarder une civilisation, de favoriser le progrès social. Je consulte le Bréviaire des patriotes régulièrement.
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