mardi, 25 juillet, 2017
Face à Jospin, Zemmour remet les pendules à l’heure impériale
Eric Zemmour à Nice, le 13 mars 2012 (BEBERT BRUNO/SIPA)

Face à Jospin, Zemmour remet les pendules à l’heure impériale

Lionel Jospin fait partie de ces hommes politiques ratés qui, pour exister, se vautrent dans le rejet des grands de ce monde. Avec son livre Le Mal napoléonien (éd. du Seuil, 2014), Jospin a chaussé des bottes qui étaient trop grandes pour lui. Pour répondre à la calomnie facile et vendeuse, Éric Zemmour, bonapartiste de la première heure, a tenu à défendre non seulement la mémoire de l’Empereur mais aussi, et surtout, une certaine idée de la France et de son passé.

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Dans une remarquable tribune publiée ce jeudi dans les colonnes du Figaro, l’écrivain remet les pendules à l’heure napoléonienne. S’il reconnaît un travail « sérieux » et « documenté », Zemmour révèle que « la neutralité maîtrisée du ton, l’objectivité  affichée du propos dissimulent l’intention idéologique, l’outil de combat politique ». « De Napoléon, Jospin ne garde presque rien ; même son génie militaire est passé à la moulinette », écrit-il. Car si l’ancien candidat à la présidentielle juge les conquêtes de la Révolution modérées, et celles de l’Empire excessives, il oublie que la conquête de la rive gauche du Rhin, frontière naturelle de la France, par les révolutionnaires est à l’origine de tout ce qui a suivi, c’est-à-dire ni plus ni moins qu’une réaction à la « vindicte inexpiable de l’Angleterre ». « Les guerres de la Révolution et de l’Empire ne furent que l’ultime tentative de la France de retrouver une prééminence perdue cinquante ans plus tôt », note aussi l’auteur de Mélancolie française.

« Napoléon n’a pas trahi la Révolution, il l’a sauvée et consolidée. Sauvée, car les royalistes étaient sur le point d’arracher le pouvoir aux mains débiles et corrompues du Directoire ; consolidée avec le Code Civil, qui inscrivait dans le marbre de la loi le principe de l’égalité et du mérite » poursuit Zemmour. Pour le journaliste du Figaro, Lionel Jospin « reprend sans distance la propagande britannique de l’époque »  et s’incline devant la légende noire de l’« ogre » véhiculée par la Perfide Albion.  Le socialiste descend « le seul Français qui ait réellement combattu la finance » et fait de ce « despote éclairé » un « furieux totalitaire qui détruit tout ».

Aussi, étrangement, si Jospin place Napoléon III, le général Boulanger et Pétain parmi les successeurs de Napoléon Le Grand, il oublie de Gaulle. Pour Éric Zemmour, on assiste ici à une « tentative de le récupérer, de le gauchir, de le républicaniser, pour mieux le vider de sa substance, pour mieux éradiquer le fonds monarchiste et bonapartiste qui imprègne l’ensemble de son oeuvre ». Et de conclure pertinemment : « Cette réécriture de l’Histoire révèle finalement plus sur son auteur et sur la gauche que sur l’Empereur et ses successeurs. Le Mal napoléonien est le livre d’un bourgeois louis-philippard qui ne comprend plus qu’on puisse mourir pour la patrie , confond les grognards de la Grande Armée avec les fusillés de 1917, la Liberté avec la liberté du commerce, la démocratie avec le régime parlementaire et la soumission à l’hégémonie anglo-saxonne avec la paix. »

Pour une lecture saine et éclairée de l’Histoire de France, préférez Mélancolie française au Mal napoléonien !

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A propos de Christopher Lannes

Christopher Lannes
Directeur de publication du Bréviaire des patriotes. Journaliste indépendant TV Libertés, Ojim.

30 commentaires

  1. Si nous n’oublions pas que François Hollande est là pour une fellation qui a mal tournée, nous n’oublions pas non plus que Lionel Jospin fut Premier Ministre par défaut. En effet, sans une dissolution malheureuse, il y a fort à parier que ce monsieur n’aurait jamais été aussi haut, surtout après les années Mitterrand, et surtout que Jacques Chirac opta pour le moins bon des prétendants socialistes. Vous l’aurez compris, je ne porte pas ce cher Lionel dans mon cœur et encore moins depuis la sortie de son torchon sur Napoléon.

    Je vais être franc, je n’ai pas lu ce bouquin et je ne compte pas le faire. Les commentaires que j’ai pu voir, les extraits que j’ai pu parcourir, tout cela me donne assez de matière pour savoir que M. Jospin n’a su faire qu’un livre à charge contre Napoléon mais aussi contre Louis Napoléon, pour tout dire contre le bonapartisme mais aussi la France. De toute façon, qu’attendre d’un ancien trotskiste n’ayant eu de cesse que de détruire la France en tant qu’état souverain ? L’on pourrait presque penser que l’hérédité a fait son chemin chez le petit Lionel si l’on se souvient de son papa munichois et proche de Déat …

    Son livre ne fait que rependre les bons vieux poncifs de la légende noire de Napoléon avec en plus une espèce d’ignorance, voulue, de l’histoire de France. C’en devient fatiguant tellement c’est prévisible et tellement c’est usant de devoir répéter les choses. Non Napoléon n’a pas tué la Révolution, au contraire il l’a sauvé d’une restauration en 1799 tant le Directoire était vermoulu et prêt à tomber pour laisser place à la réaction. Non il n’a pas tué la Révolution, il l’a consolidé tout en dotant la France de ses « masses de granit ». Non il ne s’est pas nourri de la guerre, car il faut parler de la guerre et non des guerres, n’est que la continuité de la guerre révolutionnaire commencée avec les frontières naturelles, « les guerres napoléoniennes » n’est qu’un raccourci visant à culpabiliser Napoléon. Etc, etc …

    Mais M. Jospin tente d’enfoncer le clou, les deux empires ont fini sur des désastres. En effet le bonapartiste que je suis ne peux pas nier que Waterloo et Sedan sont 2 terribles défaites mais en aucun cas des désastres car Napoléon ou bien Napoléon III auraient pu rester ou revenir au pouvoir mais ils ont choisi de sacrifier leurs intérêts au lieu de ceux de la France. Ce n’est pas Napoléon qui est rentré dans les « fourgons de l’ennemi », ce n’est pas Napoléon III qui a donné l’Alsace et la Lorraine, ce n’est pas l’Empire qui en 1938 a signé Munich ou laissé mourir la Pologne en 1939. N’est ce pas la IIIème République qui a capitulé en 1940 et qui a engendré la Collaboration, socialistes en tête ? N’est ce pas la IVème République qui a perdu, lamentablement, l’Indochine et a embourbé la France dans le conflit algérien ? Bref nos deux empires n’ont rien à envier à la République, tout du moins à certaines, pour ce qui est de la fin ou des échecs. Oui je dis échecs car, contrairement à M. Jospin et nombre de ses « amis », nous savons reconnaitre que parfois, très peu souvent, nos Empereur se sont loupés et que tout n’est pas immaculé chez eux ou bien dans l’Empire.

    Enfin, dernier point et non des moindre, le bonapartisme aurait engendré le boulangisme puis ensuite le pétainisme. Lionel Jospin oublie, une fois encore, que nombre de ces « ancêtres politique » ont trouvé leur place dans l’un et dans l’autre, tout en oubliant aussi de dire que la comparaison bonapartisme/boulangisme/pétainisme n’est pas recevable car le bonapartisme et le boulangisme, comme le socialisme d’ailleurs, se veulent une doctrine tout du moins une ligne politique avec une certaine idée de la France souveraine alors que le pétainisme a été la mise en action réelle d’une politique d’abandon, de trahison et de collaboration. M. Jospin aurait été sans doute plus inspiré de comparer le bonapartisme avec le gaullisme mais sait il seulement ce qu’est réellement le bonapartisme tout comme comprend il réellement le gaullisme ? J’ai un énorme doute.

    Enfin, tout ça pour dire que je classe Lionel Jospin dans la catégorie des Caratini ou Ribbe qui écrivent des « saloperies » sur l’Empereur pour être sur de gagner 3 francs six sous. Il aura ainsi la double casquette de l’histrion historien et politique.

    • Je ne peux pas laisser dire que :  » … le pétainisme a été une politique d’abandon, de trahison et de collaboration.  » Pétain fut appelé au secours par un gouvernement socialiste qui, au cours des trois années précédentes avaient consacré son temps à désarmer la France et à promouvoir les plaisirs. Ce sont eux qui ont déclaré la guerre à l’ Allemagne et non l’ inverse. La France n’était pas en mesure de se défendre et le pouvoir socialiste avait l’intention d’abandonner la France et se réfugier en Algérie; ils firent appel à Pétain, trop contents de se décharger d’une lourde responsabilité. Pétain a accepté au nom de la France; que pouvait-il faire d’autre dans un pays désarmé, dont les forces étaient affaiblies à cause de la politique débile menée par le Front Populaire. L’ armistice fut un trait de génie, elle stoppa l’ avance allemande et permit d’organiser la Résistance dont se glorifie à tort la gauche. Au lieu de faire revenir le déserteur Maurice Thorès qui s’était réfugié chez les Soviétiques, De Gaulle aurait mieux fait d’associer le Maréchal à la Victoire qu’il s’est abrogée; le destin de la France en eut été changé et, à l’heure actuelle notre pays ne serait pas devenu la proie des politiques véreux au pouvoir soumis à la finance internationale et au mondialisme.

      • Correction : … la victoire qu’il s’est arrogée …

      • Tout à fait d’accord avec Christiane,
        Le Maréchal a fait ce qu’il pouvait avec l’état de la France d’alors, ce n’était pas un cadeau. Le pauvre homme a été traité d’une façon indigne par celui qui, en effet, s’est arrogé la victoire. Celui qui n’a pas craint de déserter le pays pour revenir après qu’un général Leclerc et ses hommes aient « nettoyé » le terrain !

      • Bonjour, je ne suis pas un ardent défenseur de la gauche en général, cependant il est erroné d’accabler le front populaire de la défaite de 40. La politique d’armement reprise dès 1937 ( si mes souvenirs sont bons ) a été massive et aurait pu placer la France bien au dessus de l’Allemagne sur le plan matériel dès 1941.

        Les reproches premiers sont à adresser à l’état major, sénile et usé, qui n’a su dégager d’objectifs clairs sur la politique de réarmement à suivre, ensuite à une alliance divisée qui n’a pas su affirmer les prédictions de l’avènement de la guerre.

        Les accords de Munich sont loin d’avoir fait l’unanimité en France, et ont été poussés par un gouvernement anglais trop méfiant des puissances continentales.

      • Ah oui et qu’aurait pu faire le Général de Gaulle en restant en France condamné à mort par contumace car ne voulant certes pas obéïr à celui qui avait serré la main d’hiitler ? Vous refaites l’histoire un peu facilement et je parie même que pour l’Algérie c’est pareil de Gaulle n’était rien qu’un traitre ! Sachez que pour ma famille Lorraine le Général ne s’est rien accaparé, son intelligence, sa vision à long terme, son courage de supporter les mesquineries des uns et des autres, n’oublions pas qu’il avait faire 14/18 aussi, son charisme, sa haute idée de la France, son mépris pour les profiteurs de tous poils, c’est cet homme là que des jeunes français ont voulu suivre et pardonnez moi mais dans ma famille même mes grands parents n’étaient pas pétainistes désolé !

    • Christopher Lings
      Christopher Lings

      Napoléon a couronné la Révolution.

  2. Il est probable que l’erreur majeure qu’a commise Napoléon le Grand fut de s’attaquer à la Russie dans les conditions qu’il le fit ! Pour le reste il fut et reste grand, probablement que la France en serait plus grande si ce sacré bonhomme, imparfait par ailleurs, n’avait pas été trahis par les siens en particulier ! Les Corses peuvent être fier d’avoir donné à la France l’un des meilleurs de ses enfants ! Avec une pensée tout de même pour Paoli même si ce dernier fut phagocité par les Maçons ! Cependant trois erreurs de jugement commisent par Napoléon et que la France ne fini pas de payer….Avoir permis l’existence du Grand Orient, la dénationalisation de la Banque de France et le rétablissement de l’esclavage….

    • Les perdants ont toujours tort . Il fut a deux doigts de réussir sa campagne de russie. Sa plus grande erreur est était de se mettre en colére et de ne jamais punir. (hortence de beauharnais). Il aurait fallu fusiller Talleyrand qui depuis Tilssit travaillait Alexandre et trahissait le France. Si Alexandre ne répondit pas aux invitations de paix de Napoleon alors à Moscou c’est qu’il savait par Talleyrand que le commencement de la fin avait dejà commencè dans les rangs des Maréchaux d’empire gorgés de richesses. De pus Hitler connaissait l’histoire de Napoleon par coeur « se mettre en colére et ne jamais punir » Hitler connaissait cette faiblesse généreuse de Napoleon qui rechignait à punir. Hitler du coup fit tout le contraire avec exces au profit d’une idélogie raciste alors que Napoleon n’a jamais été un idéologue .

  3. Je croyais après son retentissant Waterloo…Jospin était parti en exil sur l’île de Ré…à jamais!
    Je préfère me battre pour ma patrie et mes idées avec un chef charismatique que d’être avec un soumis ou un Bernadotte! Un traître qui change de veste comme les socialistes, par exemple,…dans un passé récent, Besson, Kouchner, Bockel,…et ceux qui ont vendu la France aux bureaucrates européens, à la mondialisation sans limite et d’autres qui représentent et défendent des puissances étrangères, et j’en passe…
    Vive l’Empereur! En chanson:
    « On va leur percer le flan! Ran tan plan tire lire au flan!!! »

  4. Que Jospin écrive un livre sur les « gloires » de Trotski et du trotskisme. Ah , oui manque de bol, il n’y en a pas.

    Dans ce cas je lui conseille d’écrire un livre, ayant pour titre : « Pourquoi le trotskisme n’aurait jamais dû exister »

  5. Jospin est de ces révolutionnaires qui renoncent à leurs convictions pour une tribune médiatique, quelques sympathies et une poignée de cacahuètes.

  6. Bonjour,
    Ne faites pas ce que vous condamnez: prendre parti. En effet, je ne peux que souligner l’horreur que vous faites en prenant parti pour Zemmour et en reniant Lionel Jospin.
    Vous traitez Jospin comme un homme qui « fait partie de ces hommes politiques ratés qui, pour exister, se vautrent dans le rejet des grands de ce monde ». Je trouve que vous faites ce que vous condamnez. Vous condamnez un homme qui renie Napoléon, certes, mais ne reniez pas à votre tour Jospin !
    Jospin a, certes, fait de la merde. Mais restez neutres, et gardez une certaine retenue dans vos propos.

    • Christopher Lings
      Christopher Lings

      Ce site n’a pas vocation à être neutre. D’ailleurs, jusqu’à preuve du contraire, la neutralité n’existe pas et ne sert bien souvent qu’à masquer une idéologie de manière sournoise.
      Nous prenons en effet parti en faveur d’Éric Zemmour, avec lequel nous partageons des valeurs patriotes et bonapartistes, et contre Lionel Jospin, qui dénigre l’Empereur et l’idée de la France qui nous est chère.
      Ne vous sentez donc pas trompé, tout est dans le titre : vous êtes sur « Le Bréviaire des patriotes. »

      Bien à vous.

    • Et vous ,soyez moins grossier

  7. André BERTRAND - Européen

    Permettez à un non-français de dire mon admiration à M. Jospin. Il est de fait rarissime d’entendre un français oser critiquer Napoléon.
    – Si vous essayez 5 minutes de ne pas penser « français », vous admettrez qu’il soit bien naturel de détester Napoléon comme on peut détester un certain Adolf… pour qui il fut « le modèle absolu » ; ce Napoléon, monstre ayant mis l’Europe à feu et à sang …et combien de fois !
    Hallucinant: : il y a 2 à 3 ans, à une exposition sur Napoléon (au château de Malbrouck), où on ne relevait que les morts français (il n’y en n’a pas eu d’autres ?), je m’emportai en public le comparant à Hitler. Je fus – à mon grand étonnement – « fusillé » du regard par un groupe de visiteurs ! ?
    Les français ont il le « négationnisme » sélectif ?
    Napoléon : coup d’état; rétablissement de l’esclavage; combien de guerres et de morts; génocides ( en Espagne » « au nom de la laïcité ..), destructions et spoliations de centaines de milliers d’oeuvres d’art (+ de 27 convois de dizaines de chariots) etc… . et j’en passe !

    Arrêtons ici : Quelqu’un peut-il passer mes sincères félicitations à M- Jospin : homme droit et courageux

    • Vous avez le droit de vous exprimer mais la comparaison entre Hitler et Napoléon ne me parait pas raisonnable.

      Ne vous croyez pas si marginal: toute une pensée anti-Napoléonienne existe en France, il est un personnage qui divise les Français. De là à souligner le courage de Jospin, ça prête à sourire…

      Il incarnait la continuité de la Révolution Française par la consécration du mérite et de l’égalité sous son règne. Il a modernisé l’État comme jamais auparavant et a résolu la question religieuse en pactisant avec l’Église chère aux Français d’alors. Pour l’esclavage, il l’a lui-même aboli plus tard, reconnaissant son erreur. C’est aussi un artisan de la paix. Napoléon n’a œuvré qu’en réponse aux attaques contre la France. Vous pouvez nous bassiner avec la  »guerre c’est mal », mais bon c’est de la morale de hippie ça n’a rien de sérieux….

      Hitler a développé une vision raciste anti-juive du monde qu’il a voulu imposer à toute l’Europe. Napoléon a accordé la paix aux Juifs par le Concordat, admirait l’Islam et respectait les peuples. Hitler était farouchement anti-français ; Napoléon n’a jamais été haineux envers les États qu’il a envahi. Il haïssait le perfide Albion mais c’est une autre histoire. Hitler déportait en masse et se servait de la jeunesse; Napoléon a accordé l’enseignement religieux parfois contraire à ses idées et n’a pas maltraité sa population qui le soutenait profondément.

      Vous ne pouvez comparer une idéologie raciste à une idéologie émancipatrice respectueuse des cultures étrangères et de la volonté du peuple.

      • Pour ce qui est de l’esclavage la convention a voté l’abolition mais l’esclavage n’a jamais été supprimé et pour cause les finances de la france étant au plus bas durant la révolution, toutes les richesses nous arrivaient des colonies sur lesquels la hollande, l’espagne, l’angleterre pays esclavagistes par exellence jetaient des yeux avides. Supprimer l’esclave à cette époque cela voulait dire jeter en pature la france aux mains de ses ennemis.

    • HistoireEtPatrie

      Passons la reductio ad Hitlerum de Napoléon qui est critiquer par l’immense majorité des historiens spécialistes de cette période (Historiens étrangers compris) et des bonnes explications par @Anthony La Rocca qui à répondu à vos idioties. Il n’y pas eu un génocide en Espagne, un génocide est la volonté de détruire un peuple !

      Il y a eu des dérapages de l’armée en Espagne (Toujours des représailles, ce n’est pas des actes louables certes mais il y a des causes…) mais les pertes civiles dû à des atrocités ont été minimes, si vous voulez des atrocités durant les guerres Napoléoniennes, regarder les atrocités de l’armée Russe sur son propre peuple avec notamment les serfs qui se joindront à Napoléon qui leur rendra leur liberté dans les territoires conquis. Durant des batailles, des milliers de serfs se joignent à Napoléon avec des fourches ou autres armes qui ont sous la main. On peut citer aussi la campagne de France de 1814, vous aurez mal au ventre pendant plusieurs jours si vous vous intéressez sur les atrocités commises par les Russes et les Prussiens. Viols sur femmes (enfants et adultes), hommes ou vieillards battus à mort ou brulés vif devant leur familles etc etc…

      L’Espagne ne devait pas être envahie, mais le Roi Charles IV était incompétent et son fils Ferdinand instable qui (Napoléon le savait déjà) ne tiendrais jamais ses accords (On a vu avec le traité de 1813) Napoléon à donc pensé normal de mettre un Roi sous son contrôle en Espagne. Comme je l’ai dit plus haut @Anthony La Rocca@ à déjà répondu aux restes.

    • .Sophie Pellissier

      A l’Europeen André Bertrand,

      Le pôvre!

      Et si cela peut l’aider à mieux réflechir avant de parler.

       » Il y a quelque chose de pire que d’avoir une mauvaise pensée. C’est d’avoir une pensée toute faite. »

      Charles Péguy, relevée à l’instant sur le site

  8. les socialistes sont des specialistes des contre feux et ceci en est un autre,de qui parle t on à longueur de jt en ce moment,de coppe,buisson,sarkozy et maintenant napoleon…..
    tout est bon du moment que ne sont pas abordes les vrais problemes et donc de mettre au grand jour leur totale inaptitude à diriger ce pays encore plus en periode d election
    l avenir placera ce torchon dont s est rendu auteur mr jospin à la place qu il merite :une poubelle………
    les fourmis ne doutent de rien,c est d ailleurs à celà qu on les reconnait
    vive l empereur

  9. Deux cent ans après sa chute, Napoléon Bonaparte soulève encore des passions, certes contradictoires. La meilleure preuve en est le petit livre de Monsieur Jospin.
    Mais si Napoléon fait débattre aujourd’hui, qui parlera de Monsieur Jospin dans deux siècles? Déjà aujourd’hui ce e représentant du PS, qui a échoué dans son rendez-vous avec le peuple français en 2002, a du mal à exister et tente donc de se faire remarquer par une petite vengeance sur un personnage historique .

  10. De plus pour mettre tout le monde d’accord il faut se souvenir d ‘Alexandre à Paris en 1815 : les royalistes lui ciraient les pompes déblatérant contre l’ogre , l’usurpateur : a un royaliste qui le félicitait enfin d’être à Paris , Alexandre lui répondit qu’il aurait bien voulu y être plus tôt mais qu’il en fut empecher par la Valeur Française.

    et toc.

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